Ptimot aux impôts

PrincessH et la TVA

Sinon, aujourd’hui, je suis allée visiter la rétrospective Yves St-Laurent au Petit Palais.
A mon avis, on reverra pas ça de si tôt : 300 modèles exposés.Une splendeur.
Et pourtant, je ne suis pas branchée couture.
En rentrant, juste pour savoir, j’ai cherché combien d’heures de boulot sur la veste aux Iris de Van Gogh.
670. Et elles y sont.
Que de la broderie de petites perles, de micro-pampilles, d’incrustations de tout petits bouts de tissus, qui recréent des dégradés, des coups de pinceaux, des fondus, avec de petits points qui se serpentent ici ou là pour donner du relief ou soutenir un reflet.
Chez Lesage, c’est des barjos.

5 réflexions sur « Ptimot aux impôts »

  1. ah mais oui, Lesage tu penses… ils sont complètement fous ! Quand tu songes qu’ils sont les derniers à être timbrés comme ça…

    Les impôts qui n’ont pas de boîte aux lettres pour accepter les sous des gens, ça c’est surrréaliste aussi :D. Il faut croire qu’on leur en donne assez, pour qu’ils fassent comme s’ils en avaient trop, comme ça. Du coup ils ont beau jeu d’exiger des pénalités…

  2. Avec des fringues aussi belles et aussi chères, moi, j’oserais plus m’asseoir…
    Peur de les abîmer, peur de les accrocher, peur que les perles des broderies se barrent si je m’adosse, et pas question de transpirer !
    Tu m’étonnes que les couturiers ont du mal à perdurer, maintenant que le boulot des femmes, c’est plus de faire potiche !

    Les gens de la TVA, je les aime bien. Quand je me gourre, au lieu de m’envoyer des recommandés, ils m’appellent, me disent de corriger et de leur re-faxer. Et ils sont sympas sur les pénalités, alors j’essaye de m’appliquer pour envoyer les trucs à l’heure, mais je suis pas douée.
    Pourtant, ça part d’un bon sentiment, je prépare tout à l’avance. Mais après, je les oublie au fond de la boite à courrier !

  3. Y’a des teinturiers spécialisés. Ça coûte la peauduc’. Mais ça vaut le coup. Une fois, j’y ai fait nettoyer un manteau que j’adore et que j’avais depuis 3 ou 4 ans. Ils me l’ont rendu neuf.

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