
J’ai lu, quelque part sur les réseaux, que si des chimpanzés se mettaient à stocker des bananes au-delà de leurs besoins réels, on lancerait des programmes d’études pour essayer de comprendre le pourquoi d’un comportement si anormal.
Pour les milliardaires, on ne le fait pas.
Plus je lis des articles sur eux, plus je me demande comment ces gens peuvent vivre avec tellement trop, en lâchant juste une petite aumône « philanthropique » ici et là.
Bernard Arnault s’achète un yacht de 100 mètres de long.
Avec cet argent, on pourrait en payer des profs, du matériel scolaire, des cantines à 1 euro, et des assistants pour les enfants handicapés…
Bon, d’accord, le yacht, ça donne du boulot à un chantier naval et à un équipage. Mais tout ça pour le confort d’une famille très très riche et de leurs amis.
Ça ne fait pas grand monde.
Donc, ça ne sert pas à grand chose.
Autre style de « comportement anormal » : Bolloré et Stérin se prétendent chrétiens et veulent une Europe blanche et d’extrême*droite.
On n’a pas dû lire la même bible.
Moi, je me rappelle que le Christ, c’était un traîne-savate moyen-oriental, probablement basané, qui trouvait qu’on devait aimer tout le monde quelle que soit la couleur ou l’origine, et aussi que les riches devaient partager leur thune avec les pauvres.
S’il sonnait à leur porte aujourd’hui, ils appelleraient le ministre de l’intérieur pour qu’il envoie les unités anti-terroristes.
CHAPITRE 2 : Des dessins recalés sur les rhâ gna gna dans Okapi.

Moi, j’aime bien expliquer ces trucs-là dans le détail, de façon un peu bourrine.
Parce que je me souviens des cours d’éducation sexuelle en 5eme.
C’était ma mère qui les donnait.
Grosse gênance.
Elle faisait partie des très rares parents de l’époque, qui estimaient absolument nécéssaire que les enfants reçoivent cette éducation.
Donc, elle m’avait déjà tout expliqué (plusieurs fois) (et sans que j’ai forcément demandé), bien avant que Mère Marie de la Trinité et ses Sisters de l’Eternelle Moisissure ne la recrutent pour cette tâche délicate (qui était devenue une obligation légale même dans les écoles de bonnes soeurs, quelque part dans les années 70)…
Et c’est là que j’ai réalisé que, comme le sujet n’était pas tabou à la maison et que j’étais probablement un peu trop jeune pour en mesurer l’importance, j’avais toujours écouté ses explications d’une oreille très négligente.
Car lorsque les autres élèves, après la fin du cours, sont venues me demander des précisions, ou poser des questions qu’elles n’avaient pas osé poser à ma mère ; moi qui était censée être au courant, je n’étais pas capable de leur répondre…
Alors maintenant, je bourrine dans les détails.
D’où ce dessin extrêmement basique.
Mais chez Okapi, ils n’en ont pas voulu.
A mon avis, ils ont tort.

Celui-là, c’était une autre proposition, assez tâtonnante… On a fini en faisant plus simple, je vous montrerai quand ça sera publié, en juin.
Le texte de la fille est une petite référence à la pièce « Chattologie » écrite par ma talentueuse amie Louise Mey.
A jeudi, les gens !










