On y était presque, pourtant.

Edmée-George Petitcaillou, grand reporter, était prête à tomber le treillis et l’étendard de l’opposition au régime pour reprendre sa plume de critique théâtrale, adoucie qu’elle était d’avoir aperçu S.A.S PrincessH assister, incognito et au premier rang, au dernier spectacle où se produit l’E.-G.P.’s chouchou : le comédien DOMINIQUE BASTIEN.

Mais une rumeur, dont il est dit qu’elle viendrait de la Plus Haute Autorité du Palais, est arrivée jusqu’à ses oreilles.
Laquelle rumeur comprend les termes « vieille pouff’ surliftée qui glougloute du Botox », ce qui, allez savoir pourquoi, l’a fortement irritée.
Sa rubrique se limitera donc à une phrase dans un style télégraphique et peu étudié, parce qu’elle a de at*tenta+ts à préparer :

Edmée-George Peticaillou, critique théâtrale.

Allez-y, c’est vraiment bien : on rigole et en même temps, ça fout un peu les jetons !

Coup de Griffe, Dominique Bastien comédien

 

 

Une réflexion sur « On y était presque, pourtant. »

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